Passage obligé par la Métamorphose de Kafka.

Réveil compliqué pour Grégor qui se retrouve dans le corps d’un monstrueux insecte. Une nouvelle vie s’ouvre à lui, un changement radical : lui qui nourrissait les siens, il est maintenant totalement dépendant des autres. Sous les regards hostiles et dégoutés, il va tenter de se faire une nouvelle place…

Dans cette allégorie, on entre vraiment dans ce que l’on appelle la vision kafkaïenne de la vie avec tout ce qu’elle comporte : absurdité, inutilité, handicap, routine insupportable, relations sociales convenues et relations familiales corrompues.

%d blogueurs aiment cette page :