Le tardigrade

Le tardigrades – ou ourson d’eau – animal invertébré et translucide (0,1 à 1,5 mm), proches de l’ordre des arthropodes et constitué d’une carapace terminée par 8 petites pattes griffues, situées sous leurs corps.

 

Des capacités de résistance hors normes !

  • il a la faculté d’entrer dans un état proche de la non-vie (cryptobiose), durant lequel l’activité vitale devient presque indécelable en s’abaissant à 0,01 % de la normale. Pour entrer dans cette phase, il se met en boule, se déshydrate (perte de plus de 99 % de leur eau), l’eau à l’intérieur de leurs cellules est remplacé par un sucre non réducteur, le tréhalose (antigel qui préserve les structures cellulaires).
  • il peut survivre dans le vide spatial
  • il a une très forte résistance aux rayonnements X ou ultraviolets : plus de 1 100 fois ce que l’homme peut endurer.
  • il possède une exceptionnelle résistance à de nombreux produits toxiques, grâce à une réponse immunitaire appelée chimiobiose
  • il présente une extrême tolérance à la dessiccation : il peut faire varier la proportion d’eau dans leur corps de plus de 80 % à moins de 3 %.
  • il peut survivre à de très hautes pressions, jusqu’à 1 200 atmosphères. En 2007, des tardigrades ont été exposés au vide spatial en même temps qu’aux radiations solaires directes par la mission FOTON-M3, en orbite autour de la Terre et plusieurs ont survécu.
  • il peut même survivre plusieurs jours à des températures proches du zéro absolu (−272,8 °C) et à de hautes chaleurs (plusieurs minutes à 150 °C).
  • il peut survivre en anaérobiose, c’est-à-dire en l’absence d’oxygène, durant près de 5 jours.

La Fourmi

Elle est connu pour ses prouesses en matière de transport de charges lourdes.

  • Des études précédentes affirment que l’insecte est capable de porter jusqu’à 1.000 fois son propre poids, soit l’équivalent d’un oisillon tombé du nid.
    Une telle résistance et rendu possible grâce à l’articulation du cou, dotée de microstructures en forme de bosses et de plis qui permettent d’assumer des charges importantes.

Le scorpion

  • Il peut résister à des doses de rayonnement radioactifs allant jusqu’à 150 Sv (sievert : unité de mesure de l’effet des rayonnements ionisants) un homme ne survivant pas à 5 Sv.
    L’explication des pouvoirs de régénération après irradiation serait une capacité unique à réparer les lésions des gènes, ou peut-être une tolérance à des réparations de génome approximatives.
  • Il est également résistant aux infections bactériennes. Il faut des concentrations en germes pathogènes plusieurs milliers de fois supérieures à la dose qui est mortelle pour des insectes.
    Leur atout : l’hémolymphe. qui leur sert de sang, contient des enzymes, appelées défensines, qui détruisent les membranes des bactéries.

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